19ème s

    La majorité de la population active ou non est indigente et loge dans des conditions désastreuses

    Fin du 19ème s et début du 20 ème
    L’Etat intervient pour la 1ère fois dans la politique du logement (loi de 1889) et promeut la construction de logements plus sains
    Plusieurs dizaine d’années plus tard et face aux destructions de guerre, cette loi trouve ses limites et La société Nationale des Habitations et Logements à Bon Marché (SNHLBM) voit le jour. L’intervention public dans le logement social est désormais acquise et une véritable politique du logement démarre

    Les années 20

    Construction de logements sur le modèle des cités-jardins à l’anglaise

    Les années 30

    Construction de vastes ensembles bâtis

     Les années 70

    Construction de cités, sans gigantisme, mais en dehors des noyaux d’habitat

    L’après-guerre 40/45

    Construction de cités, sans gigantisme, mais en dehors des noyaux d’habitat

    Entre les années 50 et 70
    On passera de 7000 à 15000 logements par an

    Les années 80

    Régionalisation de la compétence du logement social. Durant cette période, les moyens alloués au logement social vont fortement chuter.

    En 1984

    Création de la Société Régionale Wallonne du Logement (SRWL) qui deviendra, en 1999, la Société wallonne du logement (SWL)

    Les années 90

    Nouveaux programmes d’investissements en rénovation et en construction

    1998, réforme importante donnant naissance à un nouveau Code wallon du logement et lançant le remembrement des SLSP

     

    Les années 2000

    Diminution de 105 à 64 SLSP (conséquence du remembrement initié en 1998)
    Organisation de la Région wallonne en 3 « pôles » en fonction d’une logique des métiers : la SWL est chargée du volet « immobilier »
    2001 à 2003, premier « ancrage communal »
    2003 à 2008, adoption d’un Programme exceptionnel d’investissements (PEI) de plus d’un milliard deux cents millions d’euros (2003-2008).
    Fin 2007, réforme locative et candidature unique
    Fin 2011, lancement des programmes d’investissement énergétiques (Pivert 1 et 2)
    2012, engagement de référents sociaux assurant le lien avec les acteurs sociaux locaux pour offrir un accompagnement de qualité aux locataires
    2013, nouvelle réforme locative introduisant principalement de nouvelles règles assouplissant un peu l’attribution des logements publics